Les danses yoruba

Les danses yoruba

La plus grande partie des esclaves acheminés vers Cuba par les traites du commerce triangulaire sont originaires de l’actuelle zone du Nigéria.
Très conscients de leurs origines africaines, les cubains cultivent cette mémoire à travers des danses de culture yoruba.

Yoruba


Ces danses honorent les divinités de leurs ancêtres et symbolisent le plus souvent des éléments (Eau, Terre, Fer, Feu), mais aussi des états (Amour, Chasse, Combat, Mère…). Rythmées par des tambours afro-cubains, certaines de ces danses prennent la forme de chorégraphies spécialement dédiées à ces divinités : Ellegua, Yemaya , Shango ou Oggun sont les plus appréciées de la population locale.
La place des costumes est importante dans ces danses, avec des codes de couleurs précis.
Chaque chorégraphie yoruba comporte un soliste et un ballet.

Pour la maîtrise technique qu’elle requiert, ces danses sont plutôt destinées à des classes de danse classique.

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Le guaguancó

Le guaguancó

Le guaguancó est sans conteste l’une des danses les plus populaires de La Havane.
Danse de couple, sensuelle et énergique, rythmée par la rumba cubaine, elle a cette particularité qu’elle n’induit pas de contact entre le cavalier et la cavalière : elle est une « joute » au cours de laquelle le cavalier, dans une gestuelle précise, fait montre d’agilité et de souplesse pour séduire sa cavalière.

Guaguanco


Cette dernière, a
vec beaucoup de malice et d’humour, feint de parer les avances du premier : munie d’un foulard, elle se dégage des « pièges » tendus par le danseur, toujours avec le sourire.
Cette danse, accompagnée de congas, nécessite quelques pas de base tout en laissant une grande part à l’improvisation.

Le guaguancó est recommandé aux classes de modern jazz pour la part importante d’improvisation qu’il comporte.